Photographie : les Alpes – (C) M1 Géo

L’objectif de la mention Géographie est de former des cadres dans le domaine de la recherche (chercheurs et enseignants-chercheurs) et dans le secteur professionnel public et privé dans les domaines ayant une forte composante territoriale. La formation porte sur des pratiques, des méthodes et des techniques propres à la géographie.

La mention Géographie se distingue par son approche théorique et pratique des questions de territoires et de sociétés. Ses thèmes disciplinaires (milieux, sociétés, développement, villes, géopolitique, etc.) reflètent la richesse de la géographie et sont en complémentarité entre eux au sein de la mention, la distinguant ainsi des masters environnement et aménagement. Un autre point fort est d’offrir une palette large de méthodes d’analyse (systèmes d’information géographique, modélisation spatiale, statistiques, enquêtes, observations de terrain, etc.).

  • Parcours Carthagéo : Si le débouché majeur des étudiants, à l’issue du master Carthagéo, réside dans une insertion professionnelle dans les métiers de la géomatique hors du champ de la recherche, en tant que chargés d’études ou chefs de projet, le niveau théorique et conceptuel de la formation permet une poursuite des travaux dans le cadre d’une thèse (métiers de l’enseignement et de la recherche) relevant du champ disciplinaire de la géomatique.
  • Parcours Dynarisk : Les objectifs de la formation sont de transmettre aux étudiants de solides connaissances scientifiques et méthodologiques dans le domaine de la géographie physique et environnementale, de former techniquement les étudiants à la mesure sur le terrain, de les rendre autonomes dans la pratique des outils de modélisation. Les débouchés se situent aussi bien dans le monde professionnel (comme chargés d’étude dans le domaine de l’environnement dans les collectivités territoriales, dans les bureaux d’étude ou des associations en charge d’études environnementales ou de la gestion de l’environnement), que dans les concours des collectivités territoriales et de la fonction publique ou encore dans les métiers de l’enseignement et de la recherche
  • Parcours DynPED : Le M2 peut constituer un diplôme de fin d’études pour des étudiants pouvant faire valoir sur le marché du travail des compétences spécifiques sur les questions du développement, en vue de postuler à des emplois de chargés d’étude (organismes de coopération publics ou privés français, institutions internationales, agences de développement, ONG, structures administratives des pays d’origine pour les étudiants en provenance des Suds, enseignement…). Avec la poursuite en thèse de doctorat, la spécialité prépare à l’accès aux métiers de la recherche et de l’enseignement supérieur.
  • Parcours Géoprisme : Le Master Géoprisme permet des débouchés dans le domaine de la recherche, avec la poursuite des études en thèse (métiers de la recherche et de l’enseignement supérieur), mais aussi, dès la fin du Master, dans des entreprises privées, collectivités territoriales ou organismes publics. En effet, ces différentes structures recherchent des professionnels capables non seulement d’appliquer des techniques mais aussi de s’adapter à leur renouvellement constant, tout en étant à l’aise dans la manipulation de concepts, dans l’expression raisonnée et dans l’analyse critique de discours émanant d’une diversité d’acteurs.
  • Parcours Géopolitique : La formation transmet un ensemble ordonné de connaissances et de savoir-faire de haut niveau dans plusieurs domaines touchant à la géopolitique et correspondant à des débouchés professionnels : la diplomatie (politique, mais surtout culturelle et économique), la sécurité sous ses diverses formes (défense, analyse stratégique, intelligence économique, étude du risque pays) ; secondairement le consulting, le développement, la coopération internationale (éventuellement décentralisée) et l’action humanitaire, le journalisme, etc.